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Accidents médicaux

Avocat erreur médicale : indemnisation des victimes

Avocat erreur médicale : faute, aléa thérapeutique ou infection nosocomiale, nous défendons les victimes pour une indemnisation intégrale.

Avocat erreur médicale : indemnisation des victimes

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Questions fréquentes

Nous avons rassemblé ici les réponses aux questions que vous nous posez le plus souvent. Si la vôtre n’y figure pas, notre équipe est juste à un clic.

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Une complication n'est pas toujours une faute. Seule l'analyse du dossier médical par un médecin-conseil, puis l'expertise, permet de dire si l'acte était conforme aux données acquises de la science, s'il s'agit d'un aléa thérapeutique ou d'une infection nosocomiale. Le premier réflexe est de demander la communication du dossier médical complet.

La CCI est gratuite et sa procédure est encadrée par des délais, mais elle n'est compétente qu'au-delà d'un seuil de gravité. Le tribunal est ouvert sans condition de gravité. Le choix dépend de la gravité du dommage, de l'existence probable d'une faute et de l'objectif de la victime ; il doit être fait après étude du dossier.

La responsabilité recherchée est celle de l'hôpital, devant le tribunal administratif, après une demande indemnitaire préalable. Le médecin hospitalier, agent public, n'est personnellement mis en cause qu'en cas de faute détachable du service.

L'action se prescrit par dix ans à compter de la consolidation du dommage, selon l'article L. 1142-28 du code de la santé publique. Ce délai ne doit pas inciter à attendre : les preuves se perdent et les dossiers anciens sont plus difficiles à reconstituer.

Oui, dans deux grands cas : l'aléa thérapeutique, pris en charge par l'ONIAM lorsque le dommage est anormal et atteint un seuil de gravité, et l'infection nosocomiale contractée dans un établissement de santé, dont celui-ci répond sauf cause étrangère.

Oui, selon la Cour de cassation. Dans un arrêt du 5 juillet 2023 (n° 22-19.474), elle a jugé que l'infection causée par un accident médical, comme un hématome après une intervention, reste liée à la prise en charge et présente un caractère nosocomial. La clinique ne peut pas invoquer l'aléa thérapeutique comme cause étrangère et doit réparer l'entier préjudice.

Oui. En cas de faute, les proches peuvent obtenir réparation de leurs préjudices propres, moraux et économiques. Au titre de la solidarité nationale, les préjudices des ayants droit sont indemnisés en cas de décès de la victime.

C'est fortement recommandé. L'avocat construit la stratégie juridique et chiffre les préjudices ; le médecin-conseil de victime porte le débat médical lors de l'expertise. Les deux travaillent ensemble dès l'ouverture du dossier.

La durée dépend de la voie choisie, de la date de consolidation et de la complexité médicale. La procédure devant la CCI est en principe plus rapide que la voie judiciaire, mais un dossier grave peut nécessiter plusieurs années ; des provisions peuvent être demandées en attendant.