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Accidents médicaux

Avocat erreur chirurgicale et d'anesthésie

Avocat erreur chirurgicale et d'anesthésie : faute technique, oubli de matériel, erreur de côté, nous défendons les victimes pour leur indemnisation.

Avocat erreur chirurgicale et d'anesthésie

Publié par le cabinet Dehan-Schinazi : Maître Yohan Dehan et Maître Allan Schinazi, avocats au barreau de Paris, experts en dommage corporel.

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Questions fréquentes

Nous avons rassemblé ici les réponses aux questions que vous nous posez le plus souvent. Si la vôtre n’y figure pas, notre équipe est juste à un clic.

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Pas nécessairement. Toute intervention comporte des risques. La complication devient fautive si elle résulte d'un geste non conforme aux règles de l'art, d'une indication injustifiée ou d'une surveillance insuffisante. Si elle survient sans faute, elle peut relever de l'aléa thérapeutique.

Non, il est tenu d'une obligation de moyens : donner des soins consciencieux et conformes aux données acquises de la science. Sa responsabilité suppose une faute prouvée, sauf en matière d'infection nosocomiale où l'établissement répond de plein droit.

La faute est présumée lorsque le chirurgien, par son geste, a atteint un organe ou un tissu que l'intervention n'impliquait pas. Il ne peut y échapper qu'en prouvant une anomalie anatomique rendant l'atteinte inévitable ou un risque inhérent impossible à maîtriser. La Cour de cassation l'a rappelé le 25 mai 2023 (n° 22-16.848) à propos d'une lésion nerveuse après une chirurgie de l'épaule.

Demandez immédiatement votre dossier médical, notamment le compte rendu opératoire et la check-list de sécurité. L'oubli de matériel est en principe considéré comme un manquement de l'équipe et de l'établissement ; les préjudices liés à la reprise chirurgicale et à ses suites sont indemnisables.

L'anesthésiste répond de ses fautes, l'établissement de son organisation et de son personnel. À l'hôpital public, c'est la responsabilité de l'hôpital qui est recherchée devant le tribunal administratif.

Oui. Le défaut d'information est une faute autonome, indépendante de la qualité du geste, et c'est au praticien de prouver qu'il a informé le patient. Ce fondement est présenté sur la page consacrée au défaut d'information médicale.

La CCI est gratuite mais réservée aux dommages qui atteignent un seuil de gravité. Le tribunal est ouvert sans condition de gravité. Le choix dépend du dossier et doit être fait après analyse des pièces.

De préférence un médecin-conseil de victime indépendant des assureurs, familier de la spécialité en cause. Le cabinet travaille avec un réseau de médecins-conseils et choisit celui qui correspond au dossier.

Pas à lui seul. Il faut établir une faute dans la réalisation du geste ou dans l'indication, ou un manquement à l'information, particulièrement exigeante dans ce domaine. L'expertise compare le résultat obtenu à ce qu'une intervention conforme aux règles de l'art permettait d'attendre.