Aller au contenu
DehanSchinaziAvocats dommage corporel
Actualités & ressources

FAQ

Vous venez d'être victime d'un accident de la route, d'un accident de la vie, d'une erreur médicale ou d'une infraction, et vous vous posez des questions concrètes : combien de temps, combien ça coûte, faut-il accepter l'offre de l'assureur ? Voici les réponses aux interrogations les plus fréquentes des victimes, pour aborder votre indemnisation l'esprit clair.

FAQ

Et si on regardait votre dossier ensemble ?

  • Étude gratuite
  • Sans engagement
  • Réponse sous 24h.
Demander mon étude gratuite

Questions fréquentes

Nous avons rassemblé ici les réponses aux questions que vous nous posez le plus souvent. Si la vôtre n’y figure pas, notre équipe est juste à un clic.

Nous contacter

L'indemnisation définitive de l'ensemble des préjudices suppose la consolidation, c'est-à-dire la stabilisation de votre état de santé. Mais avant cette date, vous pouvez obtenir des provisions et, en matière d'accident de la route, une offre provisionnelle couvrant les préjudices déjà certains (frais de santé restés à charge, pertes de gains actuelles, frais divers). Aller trop vite vers une indemnisation définitive risque de sous-évaluer des séquelles encore évolutives.

L'acceptation d'une offre forme une transaction qui vous interdit en principe toute action ultérieure sur les mêmes faits. En matière d'accident de la route, vous disposez toutefois d'un délai de dénonciation de quinze jours après la signature : cette faculté de rétractation est d'ordre public et l'assureur doit vous en informer. D'où l'importance de faire analyser toute offre avant de signer.

Non. Si vous activez un contrat de protection juridique, la loi vous garantit le libre choix de votre avocat : votre assureur ne peut pas vous imposer le sien. Le contrat prévoit en revanche un plafond de prise en charge des honoraires et frais, qu'il convient de vérifier dès le départ.

Notre cabinet défend exclusivement les victimes et revendique son indépendance vis-à-vis des compagnies d'assurance. Cette indépendance est essentielle : dans un dossier de dommage corporel, l'intérêt de la victime et celui de l'assureur, qui cherche à contenir le montant indemnitaire, sont structurellement opposés.