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Accident de la route

Avocat accident de moto et scooter

Avocat accident de moto et scooter : la faute du motard doit être prouvée et avoir contribué à son dommage, et ses blessures chiffrées en entier.

Avocat accident de moto et scooter

Publié par le cabinet Dehan-Schinazi : Maître Yohan Dehan et Maître Allan Schinazi, avocats au barreau de Paris, experts en dommage corporel.

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Questions fréquentes

Nous avons rassemblé ici les réponses aux questions que vous nous posez le plus souvent. Si la vôtre n’y figure pas, notre équipe est juste à un clic.

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Il est indemnisé intégralement par l'assureur de l'autre véhicule impliqué si aucune faute de sa part n'est prouvée. Si une faute ayant contribué à son dommage est établie, son indemnisation peut être réduite ou exclue. Il peut alors se tourner vers sa garantie du conducteur, si elle a été souscrite.

Il appartient à l'assureur de prouver la vitesse excessive par des éléments objectifs, et de démontrer qu'elle a contribué à votre dommage. Une estimation approximative ne suffit pas. Une expertise en accidentologie permet souvent de discuter utilement cette affirmation.

Le port de gants certifiés est obligatoire, et leur absence peut être invoquée comme une faute. Elle n'a toutefois d'effet que sur les lésions qu'elle a pu aggraver, par exemple des blessures aux mains, et non sur l'ensemble du préjudice.

Oui. Le scooter et le cyclomoteur sont des véhicules terrestres à moteur. Leur conducteur relève des mêmes règles que le motard, et le piéton ou le cycliste qu'ils heurtent est une victime protégée.

La loi Badinter ne s'applique pas si aucun autre véhicule n'est impliqué. La responsabilité du gestionnaire de la voie peut être recherchée pour défaut d'entretien, et votre garantie du conducteur peut intervenir dans les limites de votre contrat.

Oui. Le passager n'est pas conducteur : il est indemnisé par l'assureur de la moto ou de tout autre véhicule impliqué, et sa faute ne lui est opposable que si elle est inexcusable et a été la cause exclusive de l'accident.

Souvent oui. Même lorsque l'assureur conteste une partie du droit à indemnisation, une provision peut être obtenue sur la part qui n'est pas sérieusement contestable, à l'amiable ou devant le juge des référés.

Non. Dans un arrêt du 19 juin 2025 (n° 23-22.911), la Cour de cassation a rappelé que le procès-verbal ne fait foi que de ce que les policiers ont personnellement constaté : s'ils sont arrivés après l'accident, leurs déductions sur les circonstances, par exemple la position d'un point de choc sur un plan, peuvent être discutées par tout moyen, notamment par une expertise en accidentologie ou des témoignages.