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Accident de la route

Avocat amputation : indemnisation

Amputé après un accident : un avocat amputation fait chiffrer prothèses, aide humaine, revenus perdus et préjudices personnels, pour toute la vie.

Avocat amputation : indemnisation

Publié par le cabinet Dehan-Schinazi : Maître Yohan Dehan et Maître Allan Schinazi, avocats au barreau de Paris, experts en dommage corporel.

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Questions fréquentes

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Le plus tôt possible, idéalement avant le premier examen médical organisé par l'assureur et avant toute signature. Les premières provisions, le choix du médecin-conseil et la préparation de l'expertise conditionnent la suite du dossier.

Oui. La prothèse s'use et l'emboîture doit être refaite lorsque le moignon évolue. Le coût de ces renouvellements et de l'entretien, sur toute la vie de la victime, relève des dépenses de santé futures et doit être chiffré à partir des préconisations médicales et des devis de l'orthoprothésiste.

Oui. Ces douleurs sont indemnisées au titre des souffrances endurées avant la consolidation et du déficit fonctionnel permanent après celle-ci. Elles doivent être décrites précisément et étayées par le dossier médical, notamment les traitements suivis.

La loi Badinter permet d'indemniser le conducteur victime, mais sa faute peut limiter ou exclure son droit à indemnisation. Cette faute doit être prouvée et son incidence est appréciée au cas par cas. Le contrat du motard peut aussi comporter une garantie du conducteur.

La victime a droit à la prothèse adaptée à son état et à son mode de vie. Il faut produire la prescription du médecin de rééducation, les résultats des essais et les devis de l'orthoprothésiste, et faire discuter ce point à l'expertise avec l'assistance d'un médecin-conseil.

Oui, si une faute est établie, par le professionnel ou l'établissement responsable. En l'absence de faute, un aléa thérapeutique ou une infection nosocomiale peut être indemnisé par l'ONIAM lorsque les conditions de gravité sont réunies, notamment après une procédure devant la commission de conciliation et d'indemnisation.

Oui. Les proches de la victime peuvent obtenir réparation de leur préjudice d'affection et de leurs préjudices économiques, par exemple une perte de revenus liée à l'aide apportée. Lorsqu'ils assurent eux-mêmes une aide quotidienne, celle-ci est aussi prise en compte dans l'indemnisation de la victime au titre de l'aide humaine.

La durée dépend de la date de consolidation, souvent tardive après une amputation, et du déroulement de l'expertise et des négociations. Des provisions peuvent être obtenues en cours de procédure pour faire face aux besoins sans attendre l'indemnisation définitive.