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Traumatisme crânien

Séquelles du traumatisme crânien et rééducation

Séquelles du traumatisme crânien et rééducation : recenser chaque séquelle, suivre le parcours de soins et prouver les besoins pour être indemnisé.

Séquelles du traumatisme crânien et rééducation

Publié par le cabinet Dehan-Schinazi : Maître Yohan Dehan et Maître Allan Schinazi, avocats au barreau de Paris, experts en dommage corporel.

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Questions fréquentes

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Elles varient selon la gravité et la localisation des lésions : troubles de la mémoire et de l'attention, fatigabilité, troubles des fonctions exécutives, modifications du comportement, maux de tête, troubles de l'équilibre, parfois hémiplégie, troubles de la parole ou épilepsie. Elles se combinent souvent.

Elle dépend de la gravité et de l'évolution. Après un traumatisme crânien grave, elle se poursuit souvent pendant plusieurs années, en centre, en hôpital de jour puis en ville. La consolidation ne doit pas être fixée tant que la rééducation produit des progrès significatifs.

Oui. Les dépenses de santé restées à la charge de la victime, avant et après la consolidation, sont indemnisables. Il faut conserver toutes les factures et faire figurer ces besoins dans le rapport d'expertise pour l'avenir.

Une unité d'évaluation, de réentraînement et d'orientation socio-professionnelle accueille les personnes cérébro-lésées pour évaluer leurs capacités et préparer leur réinsertion sociale et professionnelle. Ses bilans sont précieux pour l'évaluation de l'incidence professionnelle.

Oui. Si elle est médicalement rattachée au traumatisme, une épilepsie survenue après l'indemnisation constitue une aggravation, qui ouvre droit à une nouvelle expertise et à une indemnisation complémentaire.

Réalisé en situation de vie réelle, il décrit les besoins concrets de la victime au quotidien : aides techniques, adaptations du logement, aide humaine. Il donne une base objective au chiffrage de ces postes, souvent les plus importants du dossier.

Non. Les premières expertises et les premières offres interviennent souvent pendant la rééducation. Être accompagné tôt permet d'obtenir des provisions, de faire réaliser les bilans utiles et d'éviter une consolidation fixée avant que toutes les séquelles soient connues.

Oui. Évalués par un psychiatre et décrits par l'entourage, ils sont pris en compte dans le déficit fonctionnel permanent, les souffrances endurées et le besoin d'aide humaine, notamment de surveillance. Ils retentissent aussi sur les préjudices des proches.

Oui. Dans un arrêt du 18 décembre 2025 (n° 24/01862), la cour d'appel de Toulouse n'a indemnisé, parmi de nombreux équipements réclamés par une victime en état pauci-relationnel, que l'appareil de communication à commande oculaire, seul matériel dont le reste à charge était établi par une facture et le décompte des aides perçues. Devis, factures et refus de prise en charge doivent être conservés.