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Traumatisme crânien

Traumatisme crânien

Traumatisme crânien de l’adulte ou de l’enfant : un accompagnement juridique spécialisé pour faire évaluer le handicap, même invisible, et l’indemniser justement.

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Questions fréquentes

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L'indemnisation suit la nomenclature Dintilhac et couvre l'ensemble des préjudices patrimoniaux et personnels : tierce personne, perte de gains professionnels, déficit fonctionnel permanent, frais de logement et de véhicule adaptés, souffrances endurées. Dans les cas graves, le montant peut dépasser plusieurs millions d'euros après capitalisation viagère.

Ce sont les séquelles cognitives et comportementales (troubles de l'attention, de la mémoire, des fonctions exécutives, fatigabilité, irritabilité) sans atteinte physique apparente. Souvent sous-évaluées, elles nécessitent un bilan neuropsychologique pour être objectivées et indemnisées.

Oui. Même avec une imagerie normale, un syndrome post-commotionnel persistant (céphalées, troubles de la concentration, fatigue) ouvre droit à réparation dès lors que le lien avec l'accident est établi par l'expertise.

L'action en réparation du dommage corporel se prescrit en principe par dix ans à compter de la consolidation. Pour une victime mineure, le délai ne commence à courir qu'à sa majorité.

L'assistance par tierce personne répare le besoin d'aide humaine pour les actes de la vie quotidienne (toilette, repas, déplacements, surveillance, stimulation cognitive). Elle s'évalue en heures par jour, sur la base d'un coût horaire de marché, sans déduction de l'aide spontanément apportée par les proches, puis se capitalise sur l'espérance de vie. Dans un traumatisme crânien grave, elle constitue très souvent le poste le plus important du dossier.

Rarement. Les premières offres sont fréquemment formulées avant la consolidation ou sur la base d'une expertise non assistée, et minorent les postes lourds. Une transaction signée est en principe définitive : il est donc essentiel de faire évaluer le dossier par un avocat de victime et un médecin-conseil indépendant avant tout accord.

La consolidation est la date à laquelle l'état de la victime se stabilise et où les séquelles peuvent être évaluées de façon définitive. Elle commande l'évaluation du préjudice permanent et le point de départ de la prescription. Dans les atteintes cérébrales graves, et plus encore chez l'enfant, elle est souvent fixée tardivement, ce qui justifie le versement de provisions dans l'intervalle.