Aller au contenu
DehanSchinaziAvocats dommage corporel
Indemnisation

Préjudice sexuel : indemnisation

Le préjudice sexuel répare l'atteinte aux organes sexuels, à l'acte sexuel ou à la fertilité causée par un accident : un poste autonome, souvent oublié.

Préjudice sexuel : indemnisation

Publié par le cabinet Dehan-Schinazi : Maître Yohan Dehan et Maître Allan Schinazi, avocats au barreau de Paris, experts en dommage corporel.

Et si on regardait votre dossier ensemble ?

  • Étude gratuite
  • Sans engagement
  • Réponse sous 24h.
Demander mon étude gratuite

Questions fréquentes

Nous avons rassemblé ici les réponses aux questions que vous nous posez le plus souvent. Si la vôtre n’y figure pas, notre équipe est juste à un clic.

Nous contacter

C'est le poste qui répare les atteintes à la vie sexuelle subies après la consolidation. Il couvre l'atteinte morphologique aux organes sexuels, l'atteinte à l'acte sexuel (libido, capacité, plaisir) et l'atteinte à la fertilité.

Non. Après la consolidation, le préjudice sexuel est un poste autonome, indemnisé en plus du déficit fonctionnel permanent. Il doit être revendiqué et décrit séparément.

Les troubles de la vie sexuelle subis avant la consolidation sont pris en compte dans le déficit fonctionnel temporaire. Ils doivent être décrits pour peser dans l'évaluation de ce poste.

Non, la nomenclature ne prévoit pas d'échelle de cotation pour ce poste. L'expert décrit la nature de l'atteinte, ses composantes et son caractère total ou partiel. L'indemnisation est ensuite appréciée au cas par cas.

Préparez ce point en amont avec votre médecin-conseil et votre avocat. Les doléances peuvent être formulées par écrit et précisément, et l'examen peut être organisé dans le respect de votre intimité. Un préjudice non évoqué risque de ne jamais être indemnisé.

Oui, dès lors qu'elle est en lien avec l'accident. Le préjudice sexuel n'exige pas de lésion des organes : un retentissement neurologique, psychique ou médicamenteux sur la vie sexuelle peut le caractériser.

Ils peuvent être indemnisés lorsqu'ils sont rendus nécessaires par l'accident, mais au titre des dépenses de santé et non du préjudice sexuel. Ils doivent être justifiés et chiffrés séparément.

Le conjoint ou le partenaire n'est pas indemnisé au titre du préjudice sexuel de la victime, mais il peut faire valoir un préjudice personnel par ricochet, lorsque l'accident a modifié durablement la vie de couple.