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Indemnisation

Indemnisation de la tierce personne : comment l'obtenir et la chiffrer

Aide aux gestes du quotidien, surveillance, aide des proches : comment le besoin de tierce personne s'évalue, se chiffre et se capitalise.

Indemnisation de la tierce personne : comment l'obtenir et la chiffrer

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Oui. Le montant de l'indemnité ne peut pas être réduit au motif que l'aide est apportée par un membre de la famille. La victime n'a pas à justifier de dépenses effectivement engagées et reste libre d'employer l'indemnité comme elle le souhaite.

Aucun texte ne fixe de taux unique. Il est apprécié au cas par cas par la juridiction, selon la nature de l'aide requise et son coût là où vit la victime, en intégrant les charges sociales, les congés payés et les jours fériés.

Le coût annuel du besoin est multiplié par un coefficient tiré d'un barème de capitalisation, qui dépend de l'âge de la victime, des tables d'espérance de vie et du taux d'actualisation. Le barème est retenu par la juridiction ou discuté entre les parties ; son choix pèse fortement sur le montant final.

Oui. L'aide passive, c'est-à-dire la présence de sécurité, la surveillance et la stimulation, est indemnisable au même titre que l'aide aux gestes. Elle doit être décrite et chiffrée à l'expertise, y compris la nuit.

Oui. Des provisions peuvent être obtenues auprès de l'assureur ou, à défaut, du juge des référés, pour financer l'aide humaine sans attendre la consolidation et l'indemnisation définitive.