Avocat dommage corporel Paris
Cabinet d'avocats établi à Paris et dédié à la défense des victimes de dommage corporel, nous accompagnons les personnes blessées et leurs familles partout en France, de la première expertise médicale jusqu'à l'indemnisation intégrale de leur préjudice.

Une blessure grave — à la suite d'un accident de la route, d'un accident de la vie, d'un traumatisme crânien ou d'une erreur médicale — bouleverse durablement une existence. À la souffrance physique et au choc psychologique s'ajoute, presque toujours, une bataille technique et juridique inégale : face à la victime se dressent des compagnies d'assurance, leurs médecins-conseils et leurs services contentieux, organisés pour limiter le montant des indemnisations versées. Notre cabinet, installé à Paris, a fait de la défense exclusive des victimes sa raison d'être. Nous n'intervenons jamais pour le compte des assureurs : notre indépendance est totale, et c'est elle qui garantit que vos intérêts seront les seuls défendus.
Un cabinet parisien au service des victimes dans toute la France
Si notre cabinet est basé à Paris, son champ d'intervention est national. Le droit du dommage corporel est un droit français unifié : la loi Badinter, le Code de la santé publique, la nomenclature Dintilhac ou encore les dispositifs de solidarité nationale s'appliquent de la même façon sur l'ensemble du territoire. Un accident survenu en province, à l'étranger ou un dossier médical instruit hors de la région parisienne peut donc nous être confié sans difficulté.
Cette implantation parisienne présente un avantage concret : Paris concentre une part importante des juridictions de recours, des experts médicaux de référence et des praticiens spécialisés en évaluation du préjudice corporel. La pratique quotidienne devant le tribunal judiciaire et la cour d'appel, comme la fréquentation des expertises médicales les plus techniques, nourrit une connaissance fine des usages et des points de vigilance propres à cette matière. Selon les besoins du dossier, les échanges peuvent se tenir à distance, par téléphone et par visioconférence, afin que l'éloignement géographique ne soit jamais un obstacle à votre défense.
Les dossiers que nous traitons
Notre activité est entièrement consacrée à la réparation du dommage corporel. Elle s'organise autour de quatre grands domaines, chacun obéissant à un régime juridique distinct qu'il faut identifier sans erreur dès l'ouverture du dossier, car de cette qualification dépendent le fondement applicable, le débiteur de l'indemnisation et les délais pour agir.
- Accidents de la route : indemnisation des conducteurs, passagers, piétons, cyclistes, motards et usagers de trottinette sous le régime autonome de la loi Badinter du 5 juillet 1985, y compris en cas de délit de fuite ou d'auteur non assuré relevant du FGAO.
- Accidents de la vie : accidents sportifs, domestiques, scolaires et catastrophes collectives, lorsqu'une assurance garantit l'accident — assurance de responsabilité civile du responsable, garantie des accidents de la vie ou assurance de l'organisateur — en mobilisant le droit commun de la responsabilité et, le cas échéant, les fonds d'indemnisation.
- Traumatismes crâniens et atteintes neurologiques graves : du traumatisme crânien léger au coma et à l'état pauci-relationnel, chez l'adulte comme chez l'enfant, contentieux du cérébro-lésé parmi les plus techniques du dommage corporel.
- Accidents médicaux : erreur ou faute du professionnel ou de l'établissement, infection nosocomiale, défaut d'information ou aléa thérapeutique, sur les deux fronts amiable (CCI / ONIAM) et contentieux, devant le juge judiciaire ou administratif.
Quelle que soit l'origine de la blessure, l'objectif demeure identique : obtenir la réparation intégrale du préjudice, c'est-à-dire remettre la victime, autant qu'il est possible, dans la situation qui aurait été la sienne sans le dommage.
Pourquoi choisir un avocat dédié aux victimes ?
Le dommage corporel est une matière hautement spécialisée. L'évaluation d'un préjudice ne se résume jamais à une simple application de barème : elle suppose de connaître chaque poste de la nomenclature Dintilhac, de piloter l'expertise médicale, de chiffrer des postes parfois considérables — assistance par tierce personne, perte de gains professionnels, aménagement du logement et du véhicule, frais de soins futurs — et de les projeter sur la durée de vie de la victime. Un poste non identifié lors de l'expertise est un poste qui ne sera jamais indemnisé.
Le rapport de force initial est structurellement déséquilibré. L'assureur dispose de ses propres médecins-conseils, dont la mission est de minorer le déficit fonctionnel permanent et l'assistance par tierce personne ; il connaît parfaitement les délais, les seuils et les ressorts de la transaction. Trop de victimes acceptent une offre amiable sans mesurer l'ampleur réelle de leurs préjudices, faute d'avoir été assistées dès les premières démarches. L'intervention d'un avocat rompu à la pratique du dommage corporel modifie en profondeur cet équilibre.
Un avocat dédié aux victimes apporte trois garanties décisives : une indépendance complète à l'égard des compagnies d'assurance, qui ne comptent jamais parmi ses clients ; une maîtrise technique de la nomenclature Dintilhac et du déroulement de l'expertise médico-légale ; et un réseau pluridisciplinaire — médecin-conseil de victime, neuropsychologue, ergothérapeute, architecte spécialisé dans l'adaptation du logement — sans lequel l'ampleur réelle du préjudice ne peut être démontrée.
L'expertise médicale, étape déterminante de votre indemnisation
L'expertise médicale est le cœur de tout dossier de dommage corporel : c'est elle qui fixe la consolidation, le taux de déficit fonctionnel permanent, les souffrances endurées et l'ensemble des postes de préjudice qui serviront de base à l'indemnisation. Une victime qui se présente seule, sans médecin-conseil ni avocat, face à l'expert mandaté par l'assureur prend le risque d'une sous-évaluation durable et souvent irréversible de ses droits.
Notre rôle est de préparer cette expertise, d'y assister la victime accompagnée d'un médecin-conseil indépendant, de veiller au caractère contradictoire des opérations et de contester, le cas échéant, un rapport défavorable. Nous veillons également à l'obtention de provisions destinées à financer les soins et les premiers aménagements avant la consolidation, afin que la victime ne soit jamais contrainte d'accepter une offre prématurée par nécessité financière.
Les recours lorsque l'auteur est inconnu, insolvable ou non assuré
L'absence d'auteur identifié ou solvable ne prive pas la victime de toute indemnisation. Le droit français a organisé une solidarité nationale au travers de fonds de garantie spécialisés. Le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO) prend en charge les accidents de la circulation lorsque l'auteur est inconnu — en cas de délit de fuite — ou dépourvu d'assurance. Le Fonds de Garantie des victimes des actes de Terrorisme et d'autres Infractions (FGTI), saisi par l'intermédiaire de la Commission d'Indemnisation des Victimes d'Infractions (CIVI), intervient pour les victimes d'infractions pénales. Le FIVA indemnise les victimes de l'amiante et l'ONIAM, saisi par la voie de la CCI, prend en charge l'aléa thérapeutique.
Chacun de ces dispositifs obéit à des conditions de saisine, de seuil et de délai qui lui sont propres. Identifier le débiteur le plus favorable et respecter scrupuleusement la procédure correspondante fait partie intégrante de notre mission.
Une défense sur le double front pénal et civil
Lorsque l'accident résulte d'une infraction — blessures involontaires, homicide routier, agression, mise en danger d'autrui —, la victime peut se constituer partie civile dans le cadre du procès pénal, tout en exerçant son action en réparation. Cette double dimension offre des leviers procéduraux précieux : accès au dossier d'enquête, audition de l'auteur, expertises ordonnées par le juge d'instruction. Nous conduisons les dossiers sur ces deux fronts, en articulant la défense des intérêts civils avec la procédure pénale lorsque celle-ci sert la victime.
Des délais à ne jamais laisser s'écouler
Le temps est un facteur juridique majeur. En matière de dommage corporel, l'action en réparation se prescrit en principe par dix ans à compter de la consolidation du dommage (article 2226 du Code civil ; article L. 1142-28 du Code de la santé publique pour l'accident médical). D'autres délais, beaucoup plus courts, doivent être surveillés simultanément : déclaration d'un accident du travail, contestation d'une décision de la caisse, action en faute inexcusable, ou encore délais propres à la saisine des fonds de garantie. L'expiration d'un seul de ces délais peut priver définitivement la victime de son recours. Consulter un avocat le plus tôt possible permet d'établir un diagnostic précoce du dossier et de préserver l'ensemble des droits.
Nous contacter à Paris
Que votre accident soit récent ou ancien, que vous ayez ou non déjà reçu une offre de votre assureur, un premier échange permet de faire le point sur votre situation, d'identifier le régime applicable et d'évaluer les démarches à engager. Notre cabinet reçoit les victimes à Paris et accueille les dossiers provenant de toute la France ; lorsque le déplacement est difficile, les premiers échanges peuvent se tenir à distance.
N'attendez pas d'avoir signé un document ou accepté une proposition pour vous faire conseiller : c'est souvent en amont de l'expertise et de la transaction que l'assistance d'un avocat produit ses effets les plus déterminants.
Et si on regardait votre dossier ensemble ?
- Étude gratuite
- Sans engagement
- Réponse sous 24h.
Questions fréquentes
Nous avons rassemblé ici les réponses aux questions que vous nous posez le plus souvent. Si la vôtre n’y figure pas, notre équipe est juste à un clic.
Non. Le cabinet est établi à Paris, mais le droit du dommage corporel est un droit français unifié qui s'applique sur tout le territoire. Nous accompagnons des victimes dont l'accident est survenu en province, à l'étranger ou dont le dossier médical est instruit hors de Paris. Selon les besoins, les échanges peuvent se tenir par téléphone et en visioconférence.
Notre activité est entièrement dédiée à la réparation du dommage corporel : accidents de la route (loi Badinter), accidents de la vie (travail, sport, domestique, scolaire), traumatismes crâniens et atteintes neurologiques graves, et erreurs ou accidents médicaux. Chacun de ces domaines obéit à un régime juridique propre que nous identifions dès l'ouverture du dossier.
L'assureur, même celui de la victime, défend d'abord ses propres intérêts financiers et s'appuie sur ses médecins-conseils pour limiter l'indemnisation. Un avocat dédié aux victimes est totalement indépendant des compagnies d'assurance, maîtrise la nomenclature Dintilhac et le déroulement de l'expertise, et s'appuie sur un réseau pluridisciplinaire pour démontrer l'ampleur réelle de votre préjudice.
Le plus tôt possible, et idéalement avant l'expertise médicale et avant d'accepter toute offre. C'est en amont que l'assistance d'un avocat est la plus déterminante, car un poste de préjudice non identifié lors de l'expertise n'est jamais indemnisé. Une consultation précoce permet aussi de préserver les délais de prescription et de sécuriser les preuves.
L'absence d'auteur identifié ou solvable ne prive pas d'indemnisation. Selon la situation, le FGAO (accidents de la circulation avec délit de fuite ou auteur non assuré), le FGTI saisi via la CIVI (victimes d'infractions), le FIVA (amiante) ou l'ONIAM saisi via la CCI (accident médical) peuvent intervenir au titre de la solidarité nationale, chacun selon ses propres conditions de saisine et de délai.